
Encyclopédie · ERI
MarcusEricsson
- Nationalité
- Suède
- Naissance
- 2 septembre 1990 (36 ans)
- Numéro
- 9
- Taille
- 1,80 m
Statistiques
- Titres mondiaux
- 0
- Victoires
- 0
- Podiums
- 0
- Pole positions
- 0
- Meilleurs tours
- 0
- Départs
- 97
- Points
- 18
Calculé sur les données importées. Les poles ne sont recensées de façon fiable qu'à partir des années 1990 dans la source.
Derniers Grands Prix disputés
Ab.
Abou Dabi2018 · grille 12
Perte de puissance
Ab.
Brésil2018 · grille 6
Collision
P9
Mexique2018 · grille 10 · 2 pts
P10
États-Unis2018 · grille 16 · 1 pts
P12
Japon2018 · grille 20
Saison par saison
Biographie
Marcus Eric Ericsson est né le 2 septembre 1990 à Kumla, en Suède. Baignant dans la culture du sport automobile dès son plus jeune âge grâce à son père qui pratiquait la course de rallycross, il s'installe dans un baquet de karting dès l'âge de neuf ans. Faisant preuve d'un pilotage méthodique, régulier et d'une intelligence de course remarquable, il gravit rapidement les échelons des championnats suédois et scandinaves de karting. Représentant l'un des plus grands espoirs de la Suède, il attire l'attention de Fredrik Ekblom, ancien pilote et manager, qui le présente au légendaire champion de Formule 1 Kenny Bräck. Ce dernier décèle chez le jeune Marcus un potentiel immense et le prend sous son aile. En 2007, à l'âge de 16 ans, Ericsson fait le grand saut vers la monoplace en s'engageant dans le championnat de Formule BMW Royaume-Uni avec l'écurie Fortec Motorsport. Dès sa première saison, il réalise un authentique exploit en remportant le titre de champion de manière autoritaire, s'imposant comme le grand espoir nordique de sa génération.
Sa progression se poursuit à un rythme effréné. En 2008, il s'engage dans le championnat de Grande-Bretagne de Formule 3. S'il ne décroche pas la couronne dès sa première tentative, il signe des victoires éclatantes qui confirment sa pointe de vitesse. L'année suivante, en 2009, il s'exile au Japon pour disputer le championnat du Japon de Formule 3. Faisant preuve d'une formidable capacité d'adaptation à une culture et à des circuits totalement inconnus, il remporte le championnat avec brio, devenant le premier pilote étranger à s'adjuger ce titre prestigieux depuis des années. Cette consécration asiatique lui ouvre grand les portes du championnat de GP2 Series (l'antichambre directe de la Formule 1) dès 2010. S'il connaît des saisons d'apprentissage parfois délicates au sein d'écuries de milieu de tableau, sa persévérance finit par payer. En 2013, au sein de l'écurie iSport devenue DAMS, il réalise sa meilleure saison en GP2, signant des victoires de prestige et terminant sixième du championnat général, s'affirmant comme un candidat crédible à la catégorie reine.
Fort de soutiens financiers solides et d'un bagage technique salué par les ingénieurs, Marcus Ericsson accède enfin à la Formule 1 en 2014 en signant un contrat de titulaire avec la modeste écurie Caterham. Ses débuts en catégorie reine s'avèrent extrêmement ardus : au volant d'une monoplace lourdement déficitaire en performance et en fiabilité, le Suédois doit se battre en fond de grille, manquant de peu l'exploit à Monaco avant que des problèmes mécaniques ne l'arrêtent. Lorsque l'équipe Caterham est placée sous administration judiciaire en fin de saison, Ericsson rebondit et signe pour 2015 avec l'écurie Sauber. C'est au sein de la structure suisse qu'il va disputer la majeure partie de sa carrière en F1, y passant quatre saisons (2015-2018). Si la première année chez Sauber est encourageante avec des points inscrits dès sa première course en Australie, l'équipe traverse ensuite une grave crise financière qui paralyse le développement de la voiture, réduisant ses chances de briller.
La véritable renaissance sportive d'Ericsson intervient en 2018, lorsque Sauber est rachetée et restructurée sous l'impulsion de Fred Vasseur et du constructeur Alfa Romeo. Disposant enfin d'une monoplace compétitive, le Suédois réalise une campagne solide, se qualifiant régulièrement en Q3 et inscrivant de précieux points, bien qu'il soit globalement dominé par son jeune et étincelant coéquipier, le rookie Charles Leclerc. Non conservé comme titulaire pour la saison 2019, Ericsson prend une décision qui va totalement transformer sa vie professionnelle : il quitte l'Europe pour traverser l'Atlantique et s'engager dans le prestigieux championnat nord-américain IndyCar avec l'écurie Schmidt Peterson Motorsports (devenue Arrow McLaren SP, puis Chip Ganassi Racing). C'est sur les ovales et les circuits routiers américains que le Suédois va s'épanouir pleinement. Pilote redoutable sur les longues distances et doté d'une science de la course hors du commun, il entre au panthéon du sport automobile le 30 mai 2021 en remportant la mythique édition des 500 Miles d'Indianapolis. Il récidive l'année suivante en 2022, frôlant un second sacre consécutif et terminant vice-champion de l'IndyCar. Devenu l'une des figures majeures et les plus respectées du championnat américain, Ericsson a prouvé qu'il était un compétiteur hors pair, capable de triompher au plus haut niveau mondial loin des projecteurs de la Formule 1.
Marcus Ericsson, né le 2 septembre 1990 à Kumla, est un pilote automobile suédois.
Le 29 mai 2022, il remporte les 500 miles d’Indianapolis au sein du Chip Ganassi Racing.
Face à ses coéquipiers
Devant l'autre en qualifications et à l'arrivée, dans la même écurie ; score de Ericsson en premier. Comparer avec un autre pilote →
| Saison | Coéquipier | Écurie | Qualifs | Courses | Points | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2018 | Charles Leclerc | Sauber | 4 – 17 | 9 – 12 | 9 – 39 | ||
| 2017 | Antonio Giovinazzi | Sauber | 2 – 0 | 1 – 1 | 0 – 0 | ||
| 2017 | Pascal Wehrlein | Sauber | 7 – 11 | 7 – 11 | 0 – 5 | ||
| 2016 | Felipe Nasr | Sauber | 13 – 7 | 13 – 8 | 0 – 2 | ||
| 2015 | Felipe Nasr | Sauber | 9 – 10 | 8 – 11 | 9 – 27 | ||
| 2014 | Kamui Kobayashi | Caterham | 4 – 11 | 6 – 9 | 0 – 0 | ||
| 2014 | André Lotterer | Caterham | 0 – 1 | 1 – 0 | 0 – 0 | ||
| Carrière | Carrière | 39 – 57 | 45 – 52 | ||||